Praticienne en bioénergie et kinesiologie, thérapie énergétique

L’Angoisse

L’angoisse est mon amie

Je t’explique :

Comprendre l’angoisse

L’angoisse se manifeste comme une sensation douloureuse, parfois comparable à un étau qui se resserre sur le thorax et la gorge, donnant l’impression que l’on va mourir tant la douleur est intense. Ce ressenti indique qu’une émotion tente de s’exprimer, mais n’y parvient pas.

Origines des émotions refoulées

Dès l’enfance, dans le ventre maternel ou même sur le plan transgénérationnel (épigénétique), il arrive que des émotions primaires – peur, rejet, humiliation, violence… – n’aient pas été prises en charge. Après une situation traumatisante ou inconfortable, une émotion forte peut être refoulée pour permettre d’agir, mais jamais évacuée ensuite, car trop difficile à revivre. Cette émotion reste alors en nous et chaque situation qui la rappelle, la fait remonter à la surface, cherchant à être libérée. À chaque fois, nous la refoulons à nouveau, ajoutant de nouvelles émotions et de petits traumas qui amplifient le phénomène. Plus le temps passe, plus l’émotion s’intensifie au fil des situations stressantes.

L’angoisse comme messagère

Chaque angoisse représente une partie de nous qui souhaite évacuer cette émotion bloquée. À chaque épisode, cette partie nous signale qu’il est temps d’agir. Si nous ignorons ce message, l’angoisse devient de plus en plus difficile à surmonter et revient plus fréquemment.

Accueillir l’angoisse pour se libérer

Il est nécessaire d’écouter cette partie de nous, de la considérer comme une amie qui veut notre bien. L’angoisse est la manifestation corporelle qui nous dit : « Vas-y, il est temps de lâcher. » Garder ces émotions obstrue leur passage, comme un entonnoir qui se bouche à force d’accumuler des dépôts. À chaque angoisse, un dépôt supplémentaire s’ajoute. Plus on attend, plus cela devient douloureux.

Le processus de libération émotionnelle

Il est difficile d’évacuer une émotion ancienne, car elle a pris de plus en plus de place avec le temps. La douleur se concentre dans la gorge et le thorax, et l’on peut avoir l’impression de mourir. Pourtant, avec du recul, on réalise que ce n’est pas le cas. On souffre intensément pendant quelques secondes à quelques minutes, puis le soulagement arrive. Une fois cette émotion évacuée, on sait que l’on pourra le faire pour les autres.

Ce processus demande du courage : il faut se détendre, accueillir ce qui vient avec le sourire, ouvrir son chakra cœur, le détendre au lieu de le tendre, et accepter simplement le passage de l’émotion. Il suffit de tenir quelques minutes en détente, en souriant, de montrer à cette partie de soi qu’on la comprend et qu’on l’aime pour cette opportunité de libération. Aimer l’angoisse, car elle va nous libérer, lui donner tout l’amour nécessaire pour qu’elle passe plus vite. La douleur devient alors une porte de sortie, non un ennemi.

Les conséquences du refus d’évacuer

Si l’on garde cette émotion en soi, c’est comme une épine dans le pied que l’on ne retire pas. On s’adapte, on mène sa vie en fonction de la douleur, on se protège, on évite de poser le pied, on trouve des stratégies pour éviter tout risque d’appui sur cette épine. Petit à petit, on mène sa vie selon cette douleur et non selon ses envies, et l’on se perd dans nos priorités.

Accepter la souffrance pour se retrouver

Il vaut mieux accepter de souffrir quelques minutes plutôt que toute sa vie.

Accompagnement sur ce chemin

Si besoin, je peux t’aider à entreprendre ce cheminement. N’hésite pas à me contacter.